Agir pour les abeilles, bientôt un nouveau MOOC – Actu apicole

Agir pour les abeilles, bientôt un nouveau MOOC

Agir pour les abeilles, bientôt un nouveau MOOC

Agir pour les abeilles, bientôt un nouveau MOOC: Un MOOC* « abeilles et environnement » est en cours de développement par Agreenium en partenariat avec la recherche, l’enseignement supérieur et l’enseignement technique. Cette action fait partie des nouvelles mesures relatives à la formation et à l’évolution des métiers de l’apiculture annoncées le 26 avril par le ministre chargé de l’agriculture, Stéphane Le Foll, dans le cadre du Plan de développement durable de l’apiculture, initié en 2013. Le projet de MOOC Abeilles et environnement a obtenu au printemps 2017 le concours financier de fonds européens attribués par FranceAgriMer dans le cadre du programme apicole triennal européen 2016-2019. L’objectif est de fournir au grand public des connaissances sur les abeilles et l’apiculture validées scientifiquement, afin éclairer les acteurs qui prennent part aux débats de société autour des abeilles. Ce MOOC traitera ainsi des abeilles (biologie, interaction avec leur environnement, santé), de l’apiculture (pratiques apicoles et filière), de la place des abeilles dans nos représentations et finalement des débats et controverses associés aux abeilles et à l’environnement. Ce projet associe des membres d’Agreenium compétents en matière d’abeilles et d’apiculture (INRA, ONIRIS et Anses), l’Université d’Avignon et des Pays du Vaucluse et s’appuiera aussi sur les compétences des instituts techniques et de développement (ITSAP, UMT PRADE, etc..). Prévu pour démarrer au 1e semestre 2018, le MOOC s’adressera au grand public qui s’intéresse aux abeilles, à l’apiculture et plus largement aux problématiques environnementales et à l’agriculture.


Toux sèche : du miel pour arrêter de tousser

Toux sèche : du miel pour arrêter de tousser

La toux est souvent un symptôme sans gravité, mais qui peut être très pénible, surtout lorsqu’elle s’éternise. Heureusement, il existe des traitements naturels qui permettent de lutter efficacement contre les toux sèches. Savez-vous que certains miels sont des remèdes de la toux sèche particulièrement efficaces ? Identifier une toux sèche. Il est important de savoir identifier une toux sèche car elle ne s’aborde pas de la même façon qu’une toux grasse. La toux sèche, ou toux d’irritation, est due à une irritation des muqueuses de la gorge et elle peut survenir aussi bien la nuit qu’au cours de la journée. A la différence des toux grasses, elle est non productive, c’est-à-dire qu’elle n’entraîne pas de surproduction de mucus. Par ailleurs, les toux sèches sont bien souvent douloureuses.


Abeilles : une surveillance sanitaire à améliorer

Abeilles : une surveillance sanitaire à améliorer

Le système de surveillance de la santé des abeilles n’est pas encore au point. Le Ministère de l’Agriculture, répond aux critiques, parfois justifiées de l’Union nationale des Apiculteurs de France. Il va améliorer un système auquel les apiculteurs participent de toutes les manières peu. De quoi les colonies d’abeilles souffrent-elles ? De la dégradation des milieux naturels ? Des l’effet des phytosanitaires et des pesticides? Des effets d’agents biologiques comme l’acarien Varroa destructor ? La polémique faiblit à peine en France. Pour voir clair l’Etat a décidé il y a quelques années des enquêtes sur la mortalité des abeilles. L’enquête sur la mortalité de 2015 a été réalisée par les services de l’Etat en régions. Un article de la revue la Santé de l’abeille rédigé par un fonctionnaire du ministère de l’Agriculture a présenté une synthèse de l’enquête. La synthèse a fait apparaitre plusieurs points. D’abord, les apiculteurs déclarent un petit nombre de sinistres. L’enquête a montré aussi parmi les causes identifiées, le poids majoritaire des effets dus à des maladies, le rôle des phytosanitaires étant loin derrière. L’article a suscité des réactions notamment de la part de l’Union Nationale des Apiculteurs de France (UNAF) qui met en avant depuis très longtemps, le rôle prédominant, et même quasiment exclusif des pesticides. L’UNAF refuse quasiment de reconnaitre, le rôle important d’agents pathogènes et refuse davantage encore de reconnaitre les mauvaises pratiques de certains apiculteurs. Pour l’UNAF, c’est la présence des pesticides qui entraine des effets cocktails délétères.


Tout savoir sur le miel de sarrasin

Tout savoir sur le miel de sarrasin

Le miel est l’un des rares produits naturels à avoir accompagné l’homme au fil des siècles comme un aliment savoureux et aromatique et un remède de choix contre plusieurs troubles de la santé. Mais, tous les miels ne se ressemblent pas, même s’ils sont tous le produit d’abeilles butineuses qui parcourent monts et vallées pour nous procurer plusieurs variétés de miels, comme le miel de sarrasin. Le miel de sarrasin: Le miel de sarrasin est originaire du continent américain. Longtemps considéré comme l’emblème de la Bretagne, il fut un temps où il a failli disparaitre. Mais aujourd’hui, il reprend peu à peu du terrain et il est connu surtout comme miel de cru. Malheureusement, les espèces cultivées aujourd’hui proviennent des centres agronomiques et sont loin d’avoir les vertus des anciennes espèces. Résultat : le sarrasin n’est plus aussi mellifère qu’avant, au grand malheur des abeilles et des fans des galettes de blé noir au miel de sarrasin.


Une colonie de près de 700 amateurs

Une colonie de près de 700 amateurs

En dix ans, l’Abeille des Deux-Sèvres a vu ses effectifs passer de 180 à 675 adhérents. Un engouement qui bénéficie d’un bel accompagnement. Séance de bricolage, ce jour de porte ouverte à l’atelier de l’Abeille des Deux-Sèvres, à Aiffres. Perceuses et marteaux, quelques clous et en quelques minutes une dizaine de bénévoles assemble des « cérificateurs solaires », une grosse boite destinée à récupérer la cire fondue une fois le miel extrait. « Nous achetons le matériel en gros puis l’on fabrique ensemble », explique Michel Bonneau, administrateur du départemental d’apiculture. Après le repos hivernal, l’activité bat son plein chez les débutants comme les plus confirmés : « Notre association regroupe aujourd’hui 675 adhérents, de toutes catégories sociales et de tous âges, contre 180 il y a dix ans, poursuit Michel Bonneau. Il y a un réel engouement car l’on parle beaucoup des difficultés des abeilles. A 80 %, nos adhérents possèdent moins de dix ruches. »


Quel avenir pour l'apiculture en Ariège ?

Quel avenir pour l’apiculture en Ariège ?

L’université populaire du pays de Foix (UPPF) lançait la semaine dernière son cycle 3 : «Patrimoine d’Ariège, une richesse pour demain». Malgré une concurrence politico-médiatique, près de 60 personnes, dont quelques jeunes apiculteurs, s’étaient rassemblées à la maison des associations pour participer à la conférence traitant de l’apiculture en Ariège. Nicole Russier et Bertrand Théry, apiculteurs à Lux (dans la Barguillère), ont abordé leurs parcours, décrit leurs interrogations ainsi que leur vision de l’apiculture. Futurs retraités, ils ont donné plusieurs clés permettant de comprendre comment, en s’installant en 1976 avec quelques ruches et pas un sou vaillant, ils en sont maintenant à plus de 400 ruches.


Plan apicole durable : le développement de formations dédiées s'accélère

Plan apicole durable : le développement de formations dédiées s’accélère

Le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll a dressé le 26 avril un dernier bilan du plan d’apiculture durable, lancé en 2013 et prolongé jusqu’en 2017. “De nouvelles actions ont été finalisées visant à développer la biodiversité et approfondir les compétences des personnes travaillant dans le domaine de l’apiculture”, a souligné le ministre. L’Institut de l’abeille (Itsap), FranceAgriMer (établissement national des produits de l’agriculture et de la mer), l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et la société nationale de l’horticulture française (SNHF) ont ainsi établi une liste des plantes nectarifères et pollinifères attractives pour les abeilles. Cette liste sera utilisée notamment pour aider les régions à promouvoir les cultures protéagineuses mellifères dans le cadre des mesures agro-environnementales et climatiques (MAEC) de la Politique agricole commune (PAC). Elles bénéficient des aides du Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader). La liste servira aussi pour aider les collectivités territoriales à choisir les espèces végétales lors de projets construits en faveur des abeilles.


Le curcuma au miel d’abeilles pour se soigner

Le curcuma au miel d’abeilles pour se soigner

Avant-propos : Le miel au curcuma, appelé aussi miel d’or, est un remède utilisé en médecine douce, consommé depuis la nuit des temps en Asie. Dans la médecine ayurvédique, on l’emploie principalement pour lutter contre les affections digestives, hépatiques et virales. C’est l’association puissante de deux produits exceptionnels point de vue santé :Le curcuma : dit « épice de longue vie », roi de la médecine ayurvédique, meilleur espoir de guérison du cancer, du diabète et des maladies dégénératives, bref, un des meilleurs aliments pour la santé qu’il soit. Pour en savoir plus, consultez notre article sur les vertus santé du curcuma.Le miel : remède contre tous les maux dans la médecine prophétique musulmane, on l’emploie pour se soigner depuis toujours, et pourtant, la science découvre encore de nouvelles utilisations du miel pour se soigner.Bien entendu, aucun remède ni traitement naturel ne remplacera l’avis éclairé d’un médecin, consultez-le avant de vous lancer dans une cure.


Il faut sauver l'abeille noire du Cap-Sizun

Il faut sauver l’abeille noire du Cap-Sizun

Menacée par l’hybridation avec des espèces importées, l’abeille noire du Cap-Sizun risque de disparaître. Un groupe d’apiculteurs entend la préserver, à travers une association et la mise en place d’une zone protégée. Pour ce faire, il entend associer un maximum de monde. « C’est tellement simple et dans l’air du temps d’importer des abeilles : un petit clic et on imagine déjà ses pots de miel et son chouchen ! Les gens qui le font l’ignorent, mais ils portent atteinte à une espèce qui s’est adaptée au Cap-Sizun au fil des siècles ». Youenn Landrein, apiculteur de Guengat fait partie du groupe, récemment créé, qui portège et promeut l’abeille noire du Cap-Sizun.


Le Réseau biodiversité pour les abeilles demande un soutien aux jachères apicoles

Le Réseau biodiversité pour les abeilles demande un soutien aux jachères apicoles

Le Réseau biodiversité pour les abeilles demande des mesures incitatives au développement des jachères apicoles dans le cadre du règlement délégué sur le verdissement de la Pac proposé par la Commission européenne, selon un communiqué, le 25 avril. L’idée est d’intégrer dans le calcul des aides qu’un hectare de jachère apicole soit équivalent à deux hectares de jachères spontanées. Cette mesure a été supprimée au 1er janvier 2015. Mais le Réseau demande sa réintroduction. « Par une décision absurde, cette prime a disparu et les surfaces (de jachères apicoles) se sont effondrées », déplore Philippe Lecompte, président du Réseau biodiversité pour les abeilles et apiculteur bio professionnel en Champagne. En s’appuyant sur les études existantes, le Réseau affirme que les jachères apicoles installées sur 0,5 % de la zone de butinage des abeilles fournissent en moyenne les deux tiers de leur alimentation.


Un rucher école pour former les apprentis apiculteurs dans le Cantal

Un rucher école pour former les apprentis apiculteurs dans le Cantal

Les adhérents d’Apicantal font essentiellement de l’apiculture de loisir. « Même en loisir, il faut connaître les bases », estime le président du syndicat qui encourage à se former. En ce début d’année, le syndicat des apiculteurs du Cantal atteint 498 adhérents. À regarder de près le profil de ces membres, le président Christian Carrier constate une très légère professionnalisation, néanmoins, l’activité reste très majoritairement une pratique de loisir chez Apicantal. L’assemblée générale a offert l’occasion au président d’insister sur le fait qu’on ne s’improvise pas apiculteur, sous peine de désillusion. « Même en loisir, il faut avoir un minimum de connaissances sur l’abeille ». C’est dans cette optique qu’un rucher-école (*) a ouvert ses portes, il y a deux ans, à Valette. Confronté régulièrement à des questions élémentaires sur la conduite des ruches de la part des adhérents, Ludovic Joachin a constaté, lui aussi, qu’il y avait des besoins en matière d’apprentissage.


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