Colza en fleurs, attention aux pollinisateurs – Actu apiculture

Colza en fleurs, attention aux pollinisateurs

Colza en fleurs, attention aux pollinisateurs

Les abeilles sont actives du lever du jour au coucher du soleil. En Bretagne, un réseau d’une vingtaine de ruches équipées de balances permet de visualiser l’activité des abeilles butineuses au cours de la journée. Le schéma indique l’évolution journalière du poids d’une ruche équipée d’une balance électronique. Les explications de ces variations y sont précisées. L’activité des abeilles butineuses est variable en fonction des mois de l’année et des plages horaires de lumière solaire correspondantes. Il est par ailleurs établi que la luminosité joue un rôle déterminant dans l’activité des abeilles, le butinage est plus important en milieu de journée. L’influence de luminosité domine celle des autres paramètres, notamment la température, ce qui signifie que les abeilles sont présentes dans les parcelles même si les températures sont fraîches. Les abeilles mellifères et les autres pollinisateurs: La mise en œuvre de pratiques adaptées doit permettre de protéger l’ensemble des insectes pollinisateurs. Les bourdons sont d’excellents pollinisateurs, ils ont des plages horaires d’activité plus étendues avec des pics d’activités de vol et de butinage en matinée et en soirée. Ils sont actifs à des températures ambiantes inférieures à celles de l’abeille mellifère. Il existe peu d’information sur l’activité journalière des autres abeilles et autres pollinisateurs (syrphes, papillons…). Chaque espèce a un comportement spécifique liée entre autres à la luminosité, la température. Certaines ont une activité nocturne. Il faut noter que si la majorité des abeilles mellifères butineuses rejoignent leur ruche la nuit, les autres pollinisateurs nidifient et se reproduisent dans les cultures ou leur environnement. Ce constat doit donc amener à la plus grande prudence afin de limiter au maximum les expositions aux produits de protection des plantes en particulier.


Le taux de mortalité des abeilles atteint 30 à 35 %, et jusqu’à 50 % de pertes hivernales.

Dix solutions simples pour sauver les abeilles, espèce en voie d’extinction

Officiellement menacées de disparition, elles sont essentielles à l’équilibre écologique de la planète, et donc à l’homme. Voici 10 solutions – la plupart accessibles à tous – pour participer à la sauvegarde des abeilles. Depuis quelques années, les populations d’abeilles déclinent. Leur taux de mortalité est passé de 5 % en 1995 à plus de 30 % en 2015, avec jusqu’à 50 % de pertes hivernales. Les abeilles ont officiellement été reconnues comme espèce en voie de disparition par The United States Fish and Wildfire Service en septembre 2016. Cet insecte nous est pourtant indispensable. Permettant à 80 % des espèces végétales de notre planète de se reproduire, il génère une forte valeur économique (153 milliards de dollars par an) grâce à la pollinisation. S’il venait à disparaître, la mortalité mondiale augmenterait de 3 %, soit jusqu’à 1,4 millions de morts supplémentaires par an, selon une étude publiée par The Lancet. “Si l’abeille disparaissait du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre”, aurait dit Einstein. Alors comment la sauver ? We Demain a recensé dix solutions à l’oeuvre dans le monde, dont certaines accessibles à tous.


6 millions d'abeilles tuées par un traitement bio

6 millions d’abeilles tuées par un traitement bio

Le calcul donne le vertige. À raison de 30 000 abeilles environ par ruche et 200 ruches détruites à l’hiver 2015-2016, Nicolas et Delphine Dal Zovo ont perdu environ 6 millions d’abeilles. Une véritable hécatombe qui équivaut à la moitié du cheptel du couple, apiculteurs professionnels depuis 2014 et constitué de 400 ruches à l’origine. «Comme tous les ans, en fin de saison, on traite nos ruches contre le varroa, un parasite qui met ta ruche en danger», raconte Delphine Dal Zovo, 37 ans. «Cette année-là, on a opté pour un traitement bio car on pensait que si ce n’était pas chimique, c’était mieux pour les abeilles et l’environnement». Patatras ! Le traitement en question tue 50 % des abeilles de l’exploitation : «On a contacté le fabricant, en Grande-Bretagne, qui n’a rien voulu savoir». La perspective d’un procès long et coûteux refroidit le jeune couple qui évalue ses pertes, entre les abeilles et le manque à gagner de la production, à environ 43 000 €. Une perte importante qui tombe au plus mauvais moment. «La récolte 2016 a été la pire depuis 40 ans en France». Par-dessus le marché, la production de miel française connaît une grave crise : «Les industriels n’achètent plus la production française et préfèrent «les miels low cost» importés de «Chine ou d’Amérique du Sud».


Sauvez des abeilles et des apiculteurs, parrainez une ruche

Sauvez des abeilles et des apiculteurs, parrainez une ruche

Un couple d’apiculteurs d’Anthé a perdu 200 ruches, la moitié de son cheptel, après un traitement qui s’est révélé nocif. Ils font appel au financement participatif pour poursuivre. À ceux qui se demandent comment être utile à l’environnement, voilà une initiative qui permet non seulement d’y répondre mais de surcroît de soutenir une production agricole de proximité. Depuis quelques semaines et pour encore 15 jours, Delphine et Nicolas Dal Zovo proposent sur www.miimosa.com, une campagne de financement participatif pour parrainer des ruches de leur exploitation agricole d’Anthé, à côté de Tournon-d’Agenais. Selon le principe du financement participatif (crowdfunfing en anglais), toutes les sommes versées via la plateforme www.miimosa.com offrent une contrepartie, depuis le pot de miel et le sachet de bonbons (10 €) jusqu’à la ruche à son nom agrémentée d’une journée découverte (pour 200 €). Objectif affiché, atteindre les 3 600 €, somme déjà financée à plus de 90 % hier. Objectif réel : atteindre les 10 000 €.


Un atelier découverte du miel pour les enfants de l'Alae

Un atelier découverte du miel pour les enfants de l’Alae

Toujours prompte à informer la population et éduquer les plus jeunes sur la faune et la flore dans le but de mieux les protéger, l’Association de Préservation de l’Environnement de Venerque et du Vernet est intervenue auprès des enfants de l’Accueil de loisirs associés à l’école (ALAE). Au programme, divers ateliers informatifs et ludiques sur différents thèmes tels que la sensibilisation aux abeilles, la présentation d’une ruche ou encore la dégustation de miel particulièrement attendue par les plus gourmands. Les enfants ont notamment pu découvrir tout le processus de production du miel grâce à l’intervention d’un apiculteur paré de sa combinaison et accompagné d’une véritable ruche afin d’expliquer son métier : «Bien souvent les plus jeunes n’ont qu’une vague idée de comment est fabriqué le miel car ils ne le voient que dans les rayons des supermarchés. Il faut faire preuve de pédagogie pour expliquer notre travail et surtout celui des abeilles, c’est une démarche capitale pour leur protection.» Après avoir découvert le processus de fabrication, puis répondu à des questions sur le thème de l’apiculture, les petits participants ont ensuite pu passer à la dégustation. Des produits bas de gamme: L’occasion pour certains de découvrir le vrai goût du miel alors que les papilles sont souvent habituées aux miels vendus dans les grandes surfaces et arborant discrètement sur leur étiquette : «Mélange de miels originaires et non originaires de la CE.» Derrière cette composition délibérément floue cache la plupart du temps du miel importé de Chine. Si ce dernier n’est pas dangereux pour la santé, ce miel synthétique bas de gamme est le plus souvent coupé à l’eau et au sucre. D’ailleurs, après avoir goulûment trempé leur doigt dans les alvéoles façonnées en cire par les abeilles, le verdict était unanime : «C’est trop bon !».


Plusieurs ruches ont été bougées ou renversées.

Un ours a démonté un rucher à Silenen

L’ours qui séjourne dans les montagnes uranaises depuis la mi-2016 s’est illustré ces derniers jours en démontant des ruches sur les hauts de Silenen. Il ne s’était presque jamais signalé jusque-là. Le rucher endommagé est désormais entouré d’une clôture électrifiée. L’apiculteur a signalé lundi aux autorités cantonales les dégâts subis par son rucher, indique mercredi l’Office uranais des forêts et de la chasse. Plusieurs ruches ont été bougées ou renversées. Elles portent des traces de griffures. Les dernières empreintes laissées par un ours – sans doute le même – dans la région avaient été découvertes il y a trois semaines. Les autorités cantonales ne prévoient pas de mesures supplémentaires à l’installation d’une clôture.


Ruches connectées Label Abeille : un business model entre vente et parrainage

Ruches connectées Label Abeille : un business model entre vente et parrainage

Des ruches connectées pour suivre la santé des abeilles et réduire leur mortalité, c’est le pari de Label Abeille. La start-up se développe sur un modèle économique hybride : des ventes aux particuliers et aux apiculteurs, mais aussi du parrainage de ruches souscrit par des entreprises dans le cadre de leur RSE. Entre 30 et 50 % des abeilles disparaissent tous les ans depuis près de 20 ans. En cause, notamment, les pesticides, la pollution de l’air, les parasites… Cette disparition est évidemment un problème pour la sauvegarde de l’espèce, et celui de l’activité des apiculteurs. Mais la sauvegarde des abeilles est aussi un enjeu écologique majeur pour la biodiversité et toute la planète, puisque les abeilles assurent 80 % de la pollinisation des fleurs, et donc des fruits et des légumes. Début 2015, Bertrand Laurentin, Orléanais de 31 ans, a imaginé un boîtier connecté, baptisé Label Abeille, qui permet de « garder un œil et une oreille dans la ruche. Ma démarche est de suivre la santé des abeilles et de prévenir lorsqu’elles ne vont pas bien, pour agir rapidement ». Concrètement, Label Abeille surveille les butineuses en rendant les ruches intelligentes. L’objet ressemble à une grosse abeille, jaune et noire, à placer sous une ruche classique. À l’intérieur, différents capteurs (poids, température, humidité, luminosité, orientation de la ruche…), dont les données sont transmises à une application dédiée pour surveiller la santé de la colonie et sa productivité, en temps réel. L’apiculteur peut ainsi réagir au plus vite si l’un des indicateurs est anormal. L’application donne même des préconisations suivant les anomalies détectées. A la clé, une chute de la mortalité des abeilles jusqu’à 40 %.


Qui a détourné les subventions Européennes destinées aux apiculteurs ?

Qui a détourné les subventions Européennes destinées aux apiculteurs ?

Nouvelle “affaire Cahuzac” ou “réel couac informatique” ? Le cabinet du ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll manifeste un embarras certain. Une gêne évidente comme si des oursins se trouvaient dans le slip de nos interlocuteurs ministériels. Notre question aux collaborateurs du ministre de l’agriculture est pourtant simple : “Pourquoi des dizaines de milliers d’#apiculteurs, dont les dossiers ont été validés depuis près de trois ans, n’ont toujours pas perçu es aides Européennes au développement rural (programme leader) pour les années 2015 et 2016 ?”. Après dix minutes de renvois d’un poste téléphonique vers un autre, une interlocutrice tente de nous faire avaler une “super couleuvre” en nous affirmant : “Les aides au développement rural du programme leader, notamment les MAE pour 2015 et 2016 ne peuvent être versées en raison d’un logiciel informatique défaillant !”. Puis, circulez, il y a rien à voir. La brave dame raccroche, après nous avoir sermonné pour notre hypothèse de “détournement de fonds” !


Laneuvelotte (54) : un apiculteur victime du vol de trois ruches

Laneuvelotte (54) : un apiculteur victime du vol de trois ruches

Les vols de ruches s’intensifient. Témoin cet apiculteur victime récemment d’un vol de trois ruches. Il avait déjà été victime par le passé de ce genre d’exaction. Cet apiculteur de Laneuvelotte, pas très loin de Nancy, n’est pas content. Il vient à nouveau d’être victime d’un vol de 3 ruches. Et pourtant le lieu où sont déposées ses 400 ruches est pourtant isolé, grillagé et verrouillé. Ce qui n’a pas empêché quelques indélicats personnages d’écraser le haut de son grillage, de s’introduire dans les lieux, et de dérober trois ruches en les faisant passer par dessus la clôture. Après une année 2016 très mauvaise, en raison des conditions climatiques, pour les apiculteurs (1/3 de la production habituelle seulement), le travail d’été sur les ruchers a été intense pour les préparer à l’hiver. Un coût, sur cette exploitation, de quelques 10 000 euros.


[Suisse] Se former pour protéger les abeilles

[Suisse] Se former pour protéger les abeilles

Désormais, il est possible d’obtenir un brevet fédéral d’apiculture. Ce nouveau cursus de trois ans, soutenu par Engagement Migros, vise à approfondir les connaissances des passionnés éclairés. Ils sont horticulteurs, forestiers et paysagistes, mais aussi électriciens, médecins et pâtissiers. Tous partagent une passion commune: celle de prendre soin des abeilles afin qu’elles puissent produire un produit naturel d’exception, le miel. En ce matin du mois de mars 2017, ce groupe de vingt-quatre personnes, venant des quatre coins de la Suisse romande et du Tessin, s’est réuni pour la première journée de cours à l’Agrilogie de Marcelin, l’Ecole d’agriculture et de viticulture du canton de Vaud située sur les hauts de Morges. Assis dans une classe en gradin, ils font partie de la deuxième volée de la formation d’apiculteur donnant droit à un brevet fédéral, une nouveauté en Suisse romande. Lancé en octobre 2016, ce cursus poursuit un but clair. «Beaucoup de gens veulent se lancer dans l’apiculture en pensant que les abeilles savent ce qu’elles doivent faire et qu’il faut intervenir le moins possible, voire jamais, explique Marianne Tschuy, l’une des organisatrices du cours. Or, elles ont besoin de soins, notamment afin de combattre le varroa, un acarien qui peut avoir de graves conséquences sur une colonie.»


Avec l’édition de gènes, plus besoin de graines dans les fruits et plus besoin d’abeilles !

Avec l’édition de gènes, plus besoin de graines dans les fruits et plus besoin d’abeilles !

Dans des laboratoires, des ingénieurs essayent de résoudre un problème majeur pour l’humanité : faire des fruits… sans pépins. Pour cela, une nouvelle technique de manipulation génétique très puissante, le procédé CRISPR, est utilisée. Bien conscients de la futilité de leur entreprise, les ingénieurs ont découvert une justification à leur errements : leurs travaux permettent de se passer des abeilles. Ca tombe bien puisque ces pauvres abeilles meurent massivement dans le monde. Parmi les différents facteurs, l’utilisation outrancière de produits chimiques sur les cultures joue un rôle prépondérant. Mais au lieu de tenter de réduire l’utilisation de ces poisons, nos apprentis sorciers proposent d’utiliser une technique encore plus invasive et encore plus éloignée de la nature pour produire des fruits sans graines qui n’auront plus besoin des abeilles… Comme disait Reiser : “Nous vivons une époque formidable.” Vous n’aimez pas les pépins dans les tomates ? Alors vous serez contents d’apprendre que des tomates sans pépin ont été créées grâce à l’édition de gènes. Cette technique (de manipulation génétique) permettra d’offrir une gamme beaucoup plus grande de fruits sans pépins que celle qui actuellement à notre disposition. Ainsi à l’avenir, les agriculteurs pourraient aussi ne plus dépendre de populations d’abeilles en déclin. Par contre, le fait que l’on puisse trouver un jour de tels fruits sur les étagères des supermarchés, dépendra de la façon dont les législateurs décideront de traiter les cultures modifiées par édition de gènes. Plusieurs types de fruits sans pépins, des bananes aux concombres en passant par les raisins, sont déjà largement disponibles, mais beaucoup ont plus été obtenus par chance que conçus comme tels. Les bananes sans graines par exemple, sont le résultat de croisements fortuits entre des sous-espèces, tandis que d’autres fruits sans pépins sont le résultat de mutations spontanées. Il existe quelques variétés de tomates sans pépins, mais il a fallu des années aux sélectionneurs pour les obtenir.


Vergers écoresponsables, des partenariats qui durent

Vergers écoresponsables, des partenariats qui durent

1300 pomiculteurs sont engagés dans la démarche « Vergers écoresponsables » au côté d’apiculteurs, dont les abeilles contribuent à la pollinisation, décisive dans la production de pommes ou de poires. Des collaborations de long terme, comme le montre un récent sondage. L’Association nationale pomme poires (ANPP) a mis en place en 2010 l’agrément « Vergers écoresponsables » qui se porte garant d’une production de pommes ou de poires de qualité et à impact environnemental réduit. Après sept années, l’ANPP rappelle que la pollinisation par les abeilles constitue une étape charnière de la production pour les 1 300 pomiculteurs engagés dans la démarche. L’association met en avant la durabilité des relations entre arboriculteurs et apiculteurs dans ce cadre. Une relation privilégiée entre pomiculteurs et apiculteurs: En effet, selon un sondage réalisé par l’ANPP sur 11 000 ha de vergers, les binômes pomiculteurs engagés et apiculteurs partenaires travaillent ensemble depuis 11 ans en moyenne. La charte qualité des pomiculteurs de France, signée par tous les producteurs identifiés Vergers écoresponsables, précise les modalités d’accueil des abeilles dans les vergers, afin de garantir une bonne production et de protéger ces polinisatrices. Par exemple, la présence de bandes fleuries peut constituer une source supplémentaire de nourriture qui augmentera l’efficacité des ruches.


Découvrez les bienfaits du remède naturel au miel et à l’ail

Découvrez les bienfaits du remède naturel au miel et à l’ail

Le printemps est le meilleur moment pour reprendre sa santé en main. L’ail et le miel sont connus pour leur incontournables bienfaits, ils forment alors à eux deux un excellent remède naturel que Bio à la Une vous propose aujourd’hui d’essayer. Connus pour leurs nombreuses propriétés, l’ail et le miel sont utilisés dans la cuisine mais aussi dans la médecine du monde entier. Détoxifiants et régénérants, ces deux aliments combinés dans une recette naturelle redonnent de l’énergie et de la vitalité au corps comme à l’esprit. L’ail et le miel, deux aliments aux nombreux bienfaits: Depuis des siècles, l’ail et le miel sont connus pour leur usage culinaire autant que pour leur usage médicinal. Déjà utilisé dans l’Egypte ancienne pour traiter les infections, l’ail est aussi apprécié en Inde dans l’ayurveda pour traiter les rhumatismes et prévenir les maladies cardiaques. Du côté du miel, on l’utilise depuis l’Antiquité à des fins thérapeutiques et ses propriétés antioxydantes. Ils contiennent tous les deux de la vitamine B6 et sont donc une grande source d’énergie pour le corps. Ces deux remarquables aliments renforcent le système immunitaire. Leur richesse en antioxydants aident à combattre les infections comme les rhumes, maux de gorge ou le cholestérol. La recette miracle, Ingrédients: …


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