La FAO trace la voie à suivre – Actu climat

La FAO trace la voie à suivre pour que le secteur agricole contribue à la réalisation des ODD et aux efforts d'adaptation au changement climatique et d'atténuation de ses effets

La FAO trace la voie à suivre pour que le secteur agricole contribue à la réalisation des ODD et aux efforts d’adaptation au changement climatique et d’atténuation de ses effets

Maintenant que l’Accord de Paris sur le climat a été adopté, les stratégies nationales destinées à faciliter la mise en œuvre des plans visant à s’adapter au changement climatique et à réduire les émissions de carbone jouent un rôle de premier plan. La FAO a développé des directives supplémentaires dans le cadre des Directives PNA-CCNUCC «Intégrer l’agriculture, la foresterie et la pêche dans les plans nationaux d’adaptation» (Directives PNA-Ag) dont le but est d’aider les pays en développement à s’assurer que l’agriculture fasse partie des plans nationaux d’adaptation et de renforcer sa résilience et son adaptabilité aux différentes situations. Ces directives aideront notamment les pays vulnérables à accéder au financement (en particulier celui du Programme de préparation du Fonds vert pour le climat) tout en encourageant leur participation au processus de prise de décisions et en renforçant leurs capacités techniques. Des choix seront effectués en fonction du contexte, des points de vue et des besoins des intervenants. Il ne s’agit pas d’une mince affaire. Le Lac Faguibine dans le Nord du Mali, par exemple, est sec depuis la moitié des années 1970, offrant un cas d’école sur les changements écologiques, politiques et sociaux provoqués par le changement climatique. Alors que plusieurs acteurs majeurs militent pour remplir le lac, les membres de la communauté locale tendent à privilégier des approches écosystémiques telles que la gestion durable des forêts, qui a pris de l’importance au fur et à mesure que le lac tarissait.


Réchauffement climatique : les régions polaires sous la loupe de l'ONU

Réchauffement climatique : les régions polaires sous la loupe de l’ONU

Des scientifiques et des météorologues vont observer au cours des deux prochaines années les régions polaires, qui sont les plus touchées par le réchauffement climatique, afin d’améliorer les prévisions, a annoncé lundi l’Organisation météorologique mondiale (OMM). L’agence de l’ONU va consacrer une année à l’Arctique, à partir du 2ème semestre 2017, puis une année à l’Antarctique qui s’achèvera à la fin du premier semestre 2019. “Ce sont dans les régions polaires que le réchauffement planétaire dû aux émissions de gaz à effet de serre a le plus d’impact. L’Arctique et certaines zones de l’Antarctique se réchauffent deux fois plus rapidement que le reste du monde”, a déclaré Thomas Jung, de l’Institut allemand Alfred Wegener (spécialisé dans les recherches dans les régions polaires), qui préside le comité directeur de ce projet. Ceci “entraîne une diminution de la couverture de neige et de glace et la fonte des glaciers”, a-t-il ajouté et “les conséquences en sont ressenties dans d’autres régions du globe, comme en témoignent la hausse du niveau des mers et le bouleversement des régimes météorologiques et climatiques”.


Climat : les efforts chinois et indiens peuvent contrebalancer la politique de Trump

Climat : les efforts chinois et indiens peuvent contrebalancer la politique de Trump

Les efforts plus importants réalisés par la Chine et l’Inde en matière de consommation de charbon devraient permettre de freiner la croissance des émissions mondiales de gaz à effet de serre au cours des prochaines années, malgré la nouvelle politique nettement moins favorable au climat de l’administration Trump, selon une analyse publiée lundi à Bonn (Allemagne) par le projet Climate Action Tracker (CAT), spécialisé dans l’analyse et le suivi des émissions de gaz à effet de serre et des mesures entreprises par les Etats pour lutter contre le réchauffement climatique. “Le leadership mondial sur le climat est en train de changer: les développements positifs en matière d’utilisation du charbon en Chine et en Inde réduiront vraisemblablement la croissance prévue des émissions de carbone dans le monde d’environ deux à trois milliards de tonnes d’ici 2030 en comparaison avec les prévisions faites il y a un an”, estime le CAT, pour qui les récents retours en arrière menés par le président américain Trump par rapport aux efforts initiés sous l’administration Obama, s’ils sont pleinement mis en oeuvre et ne sont pas compensés par d’autres acteurs, devraient conduire à un aplanissement de la courbe des émissions américaines “au lieu de les voir poursuivre sur une tendance à la baisse”.


Climat : il n’y a pas que le CO2 ! Il faut aussi penser à l’eau…

Climat : il n’y a pas que le CO2 ! Il faut aussi penser à l’eau…

S’éloigner des énergies fossiles est la solution communément admise pour lutter contre le changement climatique. Or, expliquent les auteurs de cette tribune, il existe d’autres facteurs climatiques que le volume de dioxyde de carbone dans l’atmosphère. Ainsi, le rôle de l’eau est essentiel — à travers les végétaux, notamment. Dans une conférence, l’auteure d’origine nigériane Chimamanda Ngozi Adichie a introduit le concept d’« histoire unique » : la tendance à embrasser de manière non critique une vérité communiquée. Elle faisait référence aux récits sociaux et ethniques. Mais ce concept d’« histoire unique » et ses risques inhérents de limiter la perspective s’appliquent également à d’autres raisonnements. En passant à une histoire plus complexe et à facettes multiples, nous pouvons envisager des solutions qui reflètent mieux les réalités du climat et la façon dont le monde naturel gère la chaleur.


Deux ans d'études pour améliorer les prévisions polaires

Deux ans d’études pour améliorer les prévisions polaires

ClimatUne campagne internationale a été lancée lundi à Genève pour mieux cerner les prochains changements climatiques. Les changements climatiques dans l’Arctique et l’Antarctique devraient provoquer des risques mais aussi apporter des opportunités économiques. Une campagne internationale a été lancée à Genève pour améliorer les prévisions du climat et des glaces dans ces régions polaires. L’Année de la prévision polaire aura lieu de début juillet prochain à fin juin 2019, a indiqué lundi l’Organisation météorologique mondiale (OMM) qui l’a décidée avec de nombreux partenaires. Des spécialistes doivent observer et décortiquer pendant deux ans les données sur ces régions. Le nombre d’observations va augmenter, des campagnes aéronautiques seront menées et de nouvelles stations météorologiques automatiques seront notamment établies. Les zones de forte convergence des glaces seront particulièrement ciblées.


Climat : Ségolène Royal en visite éclair dans l’enceinte des négociations internationales à Bonn

Climat : Ségolène Royal en visite éclair dans l’enceinte des négociations internationales à Bonn

L’ex-ministre de l’écologie s’est déplacée, vendredi, à Bonn, où se déroulent les négociations internationales sur le changement climatique. Un dernier tour de piste. Prenant de court ses équipes prévenues tardivement de ce déplacement surprise outre-Rhin, Ségolène Royal a passé quelques heures dans l’enceinte des négociations internationales sur le changement climatique, vendredi 12 mai. Arrivée la veille en fin d’après-midi à Bonn, la responsable politique a arpenté de bon matin les allées de l’ancien Parlement allemand, transformé en 1999 en centre de conférence. Ex-ministre de l’écologie depuis la démission du gouvernement mercredi 10 mai, ex-présidente de la conférence climat, la COP (la présidence actuelle en est assurée, depuis la conférence de Marrakech en novembre 2016, et pour un an, par le Marocain Salaheddine Mezouar), Ségolène Royal s’est rendue à Bonn accompagnée de plusieurs conseillers ainsi que de Brigitte Collet, la nouvelle ambassadrice chargée des négociations sur le changement climatique, des énergies renouvelables et de la prévention des risques. Elle a eu envie de humer, une ultime fois, l’ambiance qui prévaut lors des sessions de travail des 196 pays membres de la convention-cadre sur le climat, où les débats ouverts en assemblée plénière se prolongent à l’heure de la pause-café et rythment le retour des délégués à leurs hôtels.


Au Guatemala, une lagune disparaît, victime du changement climatique

Au Guatemala, une lagune disparaît, victime du changement climatique

Des coquillages asséchés qui émergent du sol craquelé par le soleil : c’est tout ce qui reste de la lagune d’Atescatempa au Guatemala, autrefois vaste plan d’eau turquoise, victime du changement climatique. La vague de chaleur qui a frappé cette région d’Amérique centrale en 2016 et les faibles précipitations, qui empêchent deux rivières de l’alimenter, ont eu raison de ce lac de 5,5 kilomètres carrés, jadis destination touristique du sud-est du pays, affectant la vie des habitants de la zone. «Nous n’avons plus de rentrées d’argent, ni où travailler, notre espoir pour manger du poisson et entretenir la famille, c’était la lagune», confie à l’AFP Juan Guerra, 56 ans, qui a toujours vécu sur ces rives, désormais parsemées d’embarcations à l’abandon. Wilman Estrada, jeune de 17 ans en short en jean et t-shirt qui a commencé à pêcher à neuf ans, est au chômage technique, assis au bord d’une des dernières flaques de la lagune. Cette dernière s’est «séchée car les hivers n’ont pas été bons», se lamente-t-il en référence au manque de pluie.


Les atermoiements de Donald Trump pèsent sur la conférence climatique de Bonn

Les atermoiements de Donald Trump pèsent sur la conférence climatique de Bonn

Les Etats-Unis présentent ce week-end à la conférence de Bonn (Allemagne) leur plan d’action pour le climat. Alors que le président Trump a reporté l’annonce de sa décision sur l’Accord de Paris à après le G7 prévu à la fin de ce mois, c’est une délégation extraordinairement réduite que les Etats-Unis ont envoyée à Bonn cette année. Laissant planer l’incertitude, le secrétaire d’Etat Rex Tillerson a annoncé lors du Conseil de l’Arctique réuni le 11 mai à Fairbanks, en Alaska, que son gouvernement n’allait pas “se précipiter pour prendre une décision” sur le sort réservé à l’Accord de Paris, et qu’il entendait prendre “la bonne décision pour l’avenir des Etats-Unis”. “Nous veillons à ce que les décisions prises lors de ces conférences ne portent pas préjudice à nos futures orientations, ne sapent pas la compétitivité de nos entreprises, ou ne contredisent pas le progrès de la croissance et de la prospérité américaine.” L’ancienne capitale de l’Allemagne fédérale est le siège de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (Ccnucc). Elle accueille du 8 au 18 mai les négociateurs des 195 pays signataires de l’Accord de Paris, ratifié à ce jour par 145 pays. Mécanisme de transparence, lutte contre les conflits d’intérêts, financement du fonds vert, suivi des progrès en matière de lutte contre le changement climatique et concrétisation des engagements doivent donner une forme concrète à l’Accord de Paris lors de cette session. D’ordinaire axée sur des discussions techniques, la conférence de Bonn est aujourd’hui suspendue aux incertitudes liées à la position des Etats-Unis.


Climat : la Terre se réchauffera de 1,5°C d'ici une dizaine d'années

Climat : la Terre se réchauffera de 1,5°C d’ici une dizaine d’années

La hausse moyenne de la température devrait se poursuivre, même si l’oscillation des températures dans l’océan Pacifique sur plusieurs décennies a eu un effet négatif sur le réchauffement. L’objectif le plus ambitieux de l’accord de Paris sur le climat, signé en décembre 2015, qui vise à limiter la hausse moyenne de la température de la Terre à 1,5 °C par rapport au début de l’ère industrielle, ne sera pas atteint. Ce réchauffement «anormal», lié aux activités humaines, serait obtenu entre 2026 et 2031, estime une récente étude publiée dans Geophysical Research Letters. Afin d’établir ce pronostic, des chercheurs ont étudié l’impact de «l’oscillation interdécennale de l’océan Pacifique» (appelée IPO par les climatologues) qui contribue au réchauffement de la planète. Il s’agit d’un phénomène naturel de très longue durée qui se compte en dizaine d’années, là où El Niño, qui est issu d’une autre oscillation naturelle dans une zone plus étroite des eaux de surface du Pacifique, revient tous les deux à sept ans et dure généralement quelques mois.


Climat : la Chine avance, les États-Unis patinent

Climat : la Chine avance, les États-Unis patinent

Alors que le président américain a une nouvelle fois repoussé sa décision quant au fait de rester ou non dans l’accord de Paris, le président chinois a fait part de son intention de le “défendre” avec la France. Partir avec fracas au risque de faire s’écrouler l’édifice ou rester en recherchant des ajustements ? Le président américain Donald Trump a du mal à trancher sur l’accord de Paris sur le climat. Pendant sa campagne, le candidat Trump martelait vouloir mettre fin à la “guerre contre le charbon”, et avait promis d'”annuler” cet accord conclu fin 2015 dans la capitale française par plus de 190 pays. Mais depuis son installation à la Maison Blanche, il a envoyé des signaux contradictoires, reflets des courants contraires qui traversent son administration sur la question climatique mais aussi, au-delà, sur le rôle des Etats-Unis dans le monde et leur rapport au multilatéralisme.


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