Qu’est-ce que l’agro-écologie ? Actu agriculture alternative

Too mulch

Too mulch

Dans la pratique de la permaculture, le but recherché est d’obtenir un maximum de production (légumes, fruits, plantes médicinales …) en dépensant le moins possible d’énergie (qu’elle soit humaine ou fossile) en respectant l’environnement. Les permaculteurs vont donc mettre en œuvre différentes techniques naturelles permettant d’augmenter la fertilité du sol pour évidemment multiplier leurs récoltes. Une des méthodes utilisées par les permaculteurs pour diminuer les efforts et augmenter la fertilité est le MULCH ! Aussi appelée paillis, cette technique inspirée par Bill Morrison, un pionnier australien de la permaculture consiste à imiter ce que fait d’elle-même la nature, c’est-à-dire, couvrir le sol de matériaux locaux (branchages, mauvaises herbes, paillage, résidus de légumes récoltés, feuilles d’arbres etc…).


Avis du Tribunal Monsanto : l’agrobusiness jugé responsable de violer des droits humains et l’environnement (CP)

Avis du Tribunal Monsanto : l’agrobusiness jugé responsable de violer des droits humains et l’environnement (CP)

Aujourd’hui, cinq juges de renommée mondiale ont rendu un avis consultatif, six mois après la tenue du premier tribunal citoyen international à la Haye. Le rendu des juges est clair : l’entreprise Monsanto, de par ses activités et ses produits, nuit aux droits à l’alimentation, à la santé, à un environnement sain. Au-delà du cas Monsanto, c’est le modèle agricole qui doit être transformé : à la veille des élections présidentielle et législatives, cet avis vient rappeler aux candidat-e-s qu’il est urgent de passer d’une agro-industrie dévastatrice pour les populations et l’environnement à une agriculture familiale et paysanne.


Marcher en mai pour l'Agro-écologie

Marcher en mai pour l’Agro-écologie

De San Francisco à Paris en passant à Montréal, les manifestations contre Monsanto et les autres entreprises de « l’agro-business » sont nombreuses. A Bordeaux, le 20 mai, ce ne sera que la troisième fois que l’on marche à ce sujet. En 2017, le nom de la manifestation change, on ne manifeste plus seulement contre mais aussi pour. Selon Thérèse Vidil, étudiante et membre du collectif organisateur « On parle désormais de marche pour l’agro-écologie. On ne se mobilise pas seulement contre les multinationales de l’agro-alimentaire, on est tourné vers un objectif, des solutions concrètes!» A l’origine de la manifestation bordelaise, un groupe d’étudiants sensible à la cause écologiste et aux questions sociales. Grâce aux réseaux sociaux et à l’aide logistique du cinéma Utopia et d’associations environnementales, ils réussissent à mobiliser environ 3000 personnes lors de la première édition. Parmi les participants, des agriculteurs bio et de nombreux militants et citoyens de tous âges et horizons. Les jeunes organisateurs «enthousiasmés» par les multiples échanges qu’ils ont pu avoir durant cette première manifestation, décident de poursuivre l’aventure. De la dénonciation de ces grosses entreprises qui «polluent» et rendent «esclaves» les agriculteurs (notamment à travers le système des graines à usage unique), ils vont aller au fil de leurs lectures et rencontres de plus en plus vers la promotion d’une «agriculture saine, locale et biologique». Thérèse semble par exemple très marquée par sa rencontre avec Valérie Murat, fille de viticulteurs dont le père est mort à cause des pesticides. Un drame qui a semble t’il confirmé à ces jeunes gens, l’idée qu’il est plus que nécessaire de changer le modèle agricole.


Réseau agriculture durable, Jérôme Audurier : « Je suis passé à un système durable de manière progressive »

Réseau agriculture durable, Jérôme Audurier : « Je suis passé à un système durable de manière progressive »

Jérôme Audurier, installé dans les Deux-Sèvres, explique dans le cadre d’une vidéo du Réseau agriculture durable sa transition vers l’agro-écologie. La clé pour lui, c’est d’avoir fait les changements progressivement. Passé d’un système conventionnel où il utilisait « beaucoup de produits phytos » à un système durable, il apprécie désormais de travailler « en ayant peu d’impact sur l’environnement ». Le Réseau d’agriculture durable (Rad / Civam) publie le témoignage de Jérôme Audurier, éleveur dans les Deux-Sèvres. Installé depuis 1994, il raconte son passage à l’agro-écologie. Aujourd’hui, il se targue d’être passé à un système durable, en créant de l’emploi sur son exploitation et en respectant l’environnement.


Dignes par l’agroécologie

Dignes par l’agroécologie

L’agroécologie, qui dérive de la cosmovision maya, peut constituer un guide pour permettre aux communautés de lutter contre la malnutrition et garantir la souveraineté alimentaire. Reportage. A Santa Maria Coloctepec, sur la côte Pacifique du Mexique, une coopérative de six femmes se charge d’alimenter les environs – et en particulier la ville de Puerto Escondido, paradis des surfeurs et des hippies – en beurre de cacahuète et tahin biologiques. Depuis bientôt vingt ans, elles achètent, transforment et écoulent jusqu’à sept tonnes par année d’arachides et de sésame. Constanza Santos Lopez, présidente des Productrices écologiques du Tomatal, se souvient: «Une femme médecin est venue visiter notre communauté et nous a parlé de la valeur nutritive de la cacahuète et de ses bienfaits, en particulier pour les enfants. A cette époque, la situation économique était difficile, et on avait de la peine à se procurer des aliments sains. On a alors décidé de se lancer.»


« L’éveil de la permaculture », si les grains ne meurent

« L’éveil de la permaculture », si les grains ne meurent

Un documentaire pédagogique et engagé sur un sujet fertile, sans grandes prétentions formelles. L’ÉVEIL DE LA PERMACULTURE ** D’Adrien Bellay – Documentaire français – 1 h 22 L’éveil de la permaculture s’inscrit dans cette vague de documentaires-glaneurs, engagés pour des mutations écologiques, qui recensent et explicitent les idées et bonnes pratiques dans l’objectif d’essaimer. Après Demain (énorme succès du genre) ou plus récemment Qu’est-ce qu’on attend ?, le documentaire d’Adrien Bellay investit les salles de cinéma – moins par prétentions formelles que pour l’agora qu’elles représentent. S’il se trouve peu de septième art dans L’Éveil de la permaculture, le réalisateur livre une initiation généreuse à ce qu’il définit, non pas comme un ensemble de techniques, mais « une pensée », reposant sur trois valeurs fondamentales : prendre soin de la terre, prendre soin de l’homme et partager équitablement les ressources. La permaculture ? Elle a fait son entrée dans Le Petit Robert en 2010 : « un mode d’aménagement écologique du territoire, visant à concevoir des systèmes stables et autosuffisants ».


Nous résumons pour vous l’information sur l’agro-écologie, la permaculture et autres modes de cultures bio. Vous pouvez accéder à l’intégralité des articles en cliquant sur la photo ou le titre correspondant. N’hésitez pas à commenter et partager afin d’essaimer l’information 😉

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